J’ai été taguée par la charmante Mam’zelle Dree il y a un petit moment déjà, puis par Armelle, donc aujourd’hui, je m’y mets et je réponds à ces deux tags. Pour le premier, le Liebster Award, il faut:
Alors voilà : chez moi il y a plein de trucs sur le frigo. Par exemple, des photos, des magnets, des dessins, des ordonnances, des bons de réduction, des jeux et j’en passe. Ca donne ça :
Enfin, petit, si on veut… J’ai eu mon cadeau de Fête des Mères une semaine en avance et je m’amuse avec depuis hier ! Je lorgnais sur les reflex depuis un moment, car mes photos étant généralement prises avec mon iPhone, la qualité n’était pas forcément au rendez-vous. Donc voici quelques clichés pris avec le petit nouveau , un Canon 60D (avec un objectif 15-85 mm vraiment terrible). Quel changement et quel plaisir ! La prise en main n’a pas été évidente (ça fait lourd pour mes petites mains tout ça) mais ça y est, il est adopté et je l’adore !
Je vous présente l’engin (un peu intimidant, je l’avoue, au moins au début ):
"Winter is coming", "The night is dark and full of terrors" . Si ça ne vous dit rien, vous risquez de ne pas trop apprécier mon billet. Sinon, vous êtes fans et vous savez bien sûr que la troisième saison de cette série culte a commencé il y a quelques semaines et si vous êtes comme moi, vous n’en perdez pas une miette…
Ce n’est pas souvent que ça m’arrive, je vais vous faire un billet beauté. Mais si ! Je viens de trouver LA crème miracle, moi qui rougis, réagis, boutonne, dessèche dès que je tente de me mettre une crème sur la figure…
Après la BB crème (dont je n’ai appris l’existence que récemment, tellement je suis nulle en produits de beauté ), il y a encore plus fort, la CC crème (CC = colour control, il paraît). Et plus particulièrement la Superdefense Clinique CC Cream.
Le temps passe vite et Canaillou a eu trois ans hier… On a fêté ça avec Papy, Mamy, les taties, les grands frères, dignement donc !
Canaillou a donc découvert hier matin "sa" cuisine (suédoise, hem), montée hier soir par son papa, le roi de la visseuse…Succès immédiat, on avait prévu quelques ustensiles et un peu de vaisselle (mais pourquoi tout est rose ??? Comme si les garçons n’avaient pas le droit de jouer à la dînette !).
Je n’ai pas attendu très longtemps pour aller voir le dernier film de Quentin Tarantino, Django Unchained…et je n’ai pas été déçue ! Je suis fan de ce réalisateur américain depuis que j’ai vu Pulp Fiction et je n’ai pas raté un seul de ses films depuis.
Pour ce film, Tarantino s’est inspiré, entre autres, d’un film de 1966, Django, réalisé par Sergio Corbucci. L’acteur principal de ce film, Franco Nero, fait d’ailleurs une apparition dans le film de Tarantino.
L’histoire se passe juste avant la guerre de Sécession, l’esclave Django (Jamie Foxx) est acheté par le Dr King Schultz (Christoph Waltz), un chasseur de primes allemand qui a besoin que Django identifie des meurtriers, les frères Brittle. Il promet à Django de faire de lui un homme libre ensuite. Django espère quant à lui retrouver sa femme Broomhilda (Kerry Washington) dont il a été séparé.
Leur recherche les amène à Candie Land (!), la plantation de Calvin Candie (Leonardo Di Caprio), odieux et richissime propriétaire terrien qui organise des combats d’esclaves…Tarantino voulait depuis un moment déjà évoquer cette page peu reluisante de l’histoire américaine, c’est chose faite même si des réalisateurs comme Spike Lee (qui n’a pas vu le film) critiquent le "manque de respect" dont Tarantino fait preuve vis-à-vis du peuple africain-américain (notamment concernant l’usage abusif du mot "nigger", insulte raciste, dans ses films).
Je ne vous en dis pas plus pour ce qui est de l’histoire somme toute assez simple. Tout l’attrait du film réside dans la manière dont il est tourné (style western spaghetti), la bande-son géniale, les scènes d’action, et l’humour bien sûr. J’ai retrouvé avec plaisir les acteurs que j’apprécie beaucoup, surtout l’excellent Christoph Waltz (le nazi de Inglorious Basterds, c’était lui) et Jamie Foxx qui avait incarné Ray Charles dans le très beau film Ray. Et j’ai adoré Leonardo Di Caprio en méchant ! Tarantino s’est même donné un petit rôle, tant qu’à faire (jouer un cow-boy, le rêve !):
C’est un film extrêmement violent mais , à part deux ou trois scènes vraiment insoutenables (que j’avoue n’avoir pas pu regarder), c’est de la violence de BD avec des éclaboussures grand-guignolesques.
Le film dure 2h45 qui passent très vite, donc si vous voulez passer un bon moment, courez-y !
Je vous laisse découvrir la bande-annonce en V.O car si vous voyez le film vous vous rendrez compte que la langue est un élément très important (tout comme dans Inglorious Basterds d’ailleurs). On va dire que je radote mais je trouve ça vraiment dommage de voir ce genre de film en V.F quand on voit (ou qu’on entend plutôt) le travail des acteurs pour prendre l’accent du Sud des Etats-Unis. Allez, regardez plutôt: